Petite présentation (par Cécile V.)

Petite présentation By Cécile V.

Ce blog, c'est celui d'une mordue de littérature. En effet, la lecture est ma passion et elle ne s'arrange pas avec l'âge pour mon plus grand plaisir.

Modestement, je souhaite juste démêler mes impressions, mes idées et mes suggestions qui me viennent lorsqu'entre mes mains, un livre s'achève, une dernière page se tourne, une histoire se finit et quand toute aventure de lecture prend fin. C’est alors que l’écriture rentre en jeu en tentant au maximum de trouver les mots justes, les tournures adéquates pour exprimer le fonds de mes pensées, de mes sentiments, de ce qui à mon sens aurait du être ou ne pas être. Bien évidemment, ce n’est qu’un humble avis qui ne se veut pas universel, ni juste, mais raisonné et pourquoi pas, vous apporter quelques bons conseils et pistes de futures nouvelles lectures.

Vous l'aurez sans doute compris, la lecture est un monde tellement à part, tellement supérieur que s’exercer à la critique n’est qu’une façon détournée de prolonger un instant cet événement hors du temps pour en jouir.

Verba volant. Scripta manent.

Nombre total de pages vues

Lectures année 2012

Pour ma mère je n'étais rien
Richard Pelzer
Editeur : France Loisirs 
Nombre de pages : 365




Quatrième de couverture

Richard est un enfant martyr. Jour après jour, il subit la colère de sa mère qui a sombré dans l'alcoolisme : sévices divers, humiliations, et, constamment, des coups qui l'envoient à l'hôpital. Après le départ de son aîné David, recueilli par les services sociaux, c'est à son tour d'être le souffre-douleur. On a " oublié " que, dans cette famille, il y avait d'autres enfants en danger... En dépit de la haine incompréhensible de sa mère et des années de mauvais traitements, Richard survit. C'est cette terrible histoire qu'il raconte aujourd'hui pour que plus jamais on ne ferme les yeux sur ces enfances volées, ces vies brisées...


Le moins que rien 
Dave Pelzer
Editeur : J'ai Lu
Nombre de pages : 155





Quatrième de couverture

Sans complaisance et avec un courage inouï, Dave Pelzer raconte les sévices qu'il a subis dans son enfance. Martyrisé par une mère alcoolique et sadique, il a frôlé la mort plus d'une fois. Anéanti physiquement et moralement, le petit garçon analyse la logique folle qui s'est instaurée entre lui et le monstre maternel. Mais ce qui reste du récit de son cauchemar, ce ne sont pas toutes les horreurs inimaginables qu'il a endurées, mais sa lutte tenace pour la survie, sa force, sa volonté. Aujourd'hui, c'est un homme libre et heureux, peut-être plus sensible et déterminé que quiconque.


A savoir que ces 2 récits ont été racontés par deux frères : Richard & Dave Pelzer


Ne le dis pas à maman
Toni Maguire
Editeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 288





Quatrième de couverture

L'histoire bouleversante d'une petite fille face à l'inceste et à la trahison.

L'enfance de la petite Toni cache un secret qui a failli la tuer. Dès l'âge de six ans, son père abuse d'elle. Courageusement, elle révèle l'indicible à sa mère qui se réfugie dans le déni, ouvrant la voie à des années de tortures sexuelles et mentales. Enceinte de son père à quatorze ans, Toni ne pourra compter que sur elle-même pour échapper à ce monde de dépression et de folie. Faisant preuve d'une force de caractère incroyable, elle aura le courage de dénoncer son père aux autorités, ce qui la placera une fois de plus seule contre tous ...


La vie d'une mère meutrière
Sophie Marinopoulos
Editeur : Fayard
Nombre de pages : 126



Quatrième de couverture

La Vie ordinaire d’une mère meurtrière est le récit d’une femme qui accouche seule dans ses toilettes, ne laissant à l’enfant en train de naître aucune chance de vivre. Dans ce livre, pas de théorie, pas de concept, pas de tentative d’explication. Le lecteur est seul avec Eva, il partage son intimité, accouche avec elle, devient Eva. Il se surprend à la comprendre, se laissant déborder par sa propre empathie. Le texte n’excuse rien, mais il veut transmettre cette part obscure de la vie qui conduit à la mort. Ce récit littéraire prend une tournure didactique à l’insu du lecteur, qui refermera le livre avec l’étrange sentiment de connaître Eva et de vouloir, sinon l’excuser, du moins lui pardonner.


J'ai commencé par un joint
Hélène
Editeur : OH Editions
Nombre de pages : 239


Quatrième de couverture

Hélène a 12 ans, c'est une jeune fille comme beaucoup d'autres, sensible et angoissée par le monde des adultes. Un soir elle allume son premier joint. Elle ignore encore qu'elle va être entraînée dans une spirale qui la mènera à l'héroïne. Personne ne s'en rend compte, ni sa famille ni ses professeurs. Chaque jour est une course effrénée après cette drogue mortelle. Hélène ne s'en sort qu'à l'âge de 18 ans, après six années gâchées qui ont failli lui coûter la vie.




J'avais douze ans...
Nathalie Schweighoffer
Editeur : Pocket
Nombre de pages : 183


Quatrième de couverture

Nathalie avait douze ans quand son père l'a violée pour la première fois.
En ce temps-là, confie-t-elle, "j'étais toute fière quand on me disait que j'étais déjà une petite femme. Je ne savais pas ce que ça voulait dire être une petite femme en miniature, une poupée que mon père installait tranquillement dans la nuit sur la machine à laver pour la violer".
Pendant cinq ans, la peur, la résignation, la culpabilité l'empêchent de parler. et puis, à dix-huit ans, avec un courage et une détermination admirables, elle décide de briser le silence : elle porte plainte contre son père et accepte de témoigner à la télévision.
"J'ai entamé une véritable croisade. J'avais envie de dire à toutes les filles comme moi de ne plus avoir honte." Nathalie crie sa douleur. À nous de faire silence pour écouter, et partager son combat.


3 Euros par jour
Nelly Zin
Editeur : Albin Michel
Nombre de pages : 234


Quatrième de couverture

Mère-célibataire de la région parisienne, Nelly fait partie de ceux que l’on appelle "les nouveaux pauvres". Et pourtant rien ne prédestinait cette jeune femme munie d’un bac pro de secrétariat à être obligée de pousser les portes d’une banque alimentaire pour pouvoir nourrir sa famille. La séparation d’avec son compagnon, la perte de son emploi, l’accumulation des dettes, et sa vie a basculé. Pour élever ses deux petites filles, il ne lui reste que trois euros par jour. Pourtant, Nelly garde le moral et ne baisse pas les bras. Elle s’en sortira, elle se l’est juré!
Digne et émouvant, souvent bouleversant, ce témoignage est exemplaire de la dérive économique de ces millions de Français tombés sous le seuil de pauvreté. Nelly a son histoire, son drame. Comme tant d’autres. Mais elle nous fait sentir que ça n’arrive pas qu'aux autres.


Mes chères études
Laura D.
Editeur : Max Milo
Nombre de pages : 274


Quatrième de couverture


Laura est étudiante en première année à l'université. Elle est issue d'un milieu modeste. Consciente des difficultés financières familiales, elle entend se débrouiller toute seule. Mais sa précarité grandissante finit par hypothéquer sérieusement la poursuite de ses études. Déterminée à réussir, elle cumule les petits boulots avant de s'apercevoir assez vite qu'activité rémunérée et études ne sont pas facilement conciliables. Un soir, alors qu'elle surfe sur Internet, elle découvre un type d'annonces particulier, classées sous la catégorie rencontres vénales. Piquée de curiosité et poussée par le besoin urgent d'argent, elle répond à une offre d'un homme qui cherche une masseuse. En un clic sa vie bascule dans le monde de la relation sexuelle tarifée et de ses clients toujours plus nombreux.L'image de l'étudiant bohême peut cacher une réalité moins romanesque. La paupérisation grandissante des étudiants (225 000 peineraient à financer leurs études) leur impose des choix parfois lourds de conséquences. Le témoignage inédit de Laura dévoile ici les limites de leur débrouillardise et l'ampleur d'un phénomène encore méconnu : l'escorting. Cette nouvelle forme de prostitution occasionnelle de jeunes étudiantes en quête d'argent rapide concernerait entre 20 000 et 40 000 d'entre elles.


Chut - Dans le silence de l'inceste
Myriam Périne
Editeur : Presses de la Renaissance 
Nombre de pages : 226


Quatrième de couverture

Chut !... Garder le secret. Surtout ne rien dire. Ne rien laisser transparaître. Même si ça me ronge de l'intérieur, même si ça fait mal, là, tout au fond de moi. La vie de Myriam Périne bascule à l'âge de huit ans, au divorce de ses parents. G., le nouveau compagnon de sa mère, s'avère être un pervers, maître dans l'art de la manipulation. Myriam tombe très vite sous sa coupe. Toujours là pour la réconforter dans ses tourments, il la coupe peu à peu de ses proches. Fascinée, à l'adolescence, elle accepte tout, même l'inacceptable. Au vu et au su de sa propre mère : G. l'a convaincue que cela faisait partie de la " thérapie " dont sa fille avait besoin. Ce témoignage saisissant est l'aboutissement de quinze années de souffrance. La douleur de l'auteur imprègne chaque page, les mots sonnent juste et révèlent l'ambiguïté d'une situation insupportable. En brisant le mur du silence, Myriam Périne veut donner aux victimes le courage de suivre son exemple. Parler, pour enfin se libérer.


Battue 
Marguerite Binoix
Editeur : France Loisirs 
Nombre de pages : 270


Quatrième de couverture

Quand Marguerite Binoix épouse Raphael, elle attend de ce mariage tout le bonheur dont rêve chaque jeune fille. Mais rapidement, sa vie conjugale va tourner au cauchemar. Les brimades, d’abord occasionnelles, deviennent récurrentes, bientôt suivies par les insultes et les coups. Déstabilisée par l’alternance de violence et de caresses, terrifiée à l’idée de perdre ses filles, Marguerite, malgré elle, se soumet. Apres avoir vécu l’enfer et frôlé la mort, elle accepte progressivement de se reconnaître victime et non coupable. Détruite psychologiquement, ce sera au prix d’un long combat qu’elle parviendra à se défaire de son bourreau, pour se reconstruire et réussir, enfin, à vivre.
A travers ce livre poignant, Marguerite Binoix témoigne de la complexité de l’engrenage qui mène à la violence conjugale.
Avec force, elle relate le processus de destruction que subissent, parfois irrémédiablement, beaucoup trop de femmes au sein de leur couple.



Même pas morte
Sibylle Claudel
Editeur : J'ai Lu
Nombre de pages : 126




Quatrième de couverture


«Le vide s'empare de moi. Vertigineux. Je n'ai qu'une hâte, me rendormir. Je dors, juste pour ne pas mourir. Et pourtant, le plus terrible, c'est que j'ai envie de vivre.»
Sibylle Claudel est une jeune femme gracieuse, souriante, qui montre un bel appétit de l'existence. Elle est comédienne, on l'a même vue s'amuser en présentant la météo sur Canal Plus. Ce sont les apparences, du moins. Sait-on de quelles blessures elle a triomphé ? On croirait un conte de fées à l'envers, un Sans famille de notre époque, le récit d'une éducation sauvage. Sibylle est passée d'un foyer d'adoption au trottoir, d'un toit de fortune à la petite délinquance. Elle n'a jamais connu l'enfance. Elle n'aurait pas dû en sortir.
Son livre est une leçon de bravoure. Sibylle, même pas morte. Bien vivante.
Née en 1969, Sibylle Claudel est comédienne. Même pas morte, écrit avec la collaboration de Christophe Tison, est son premier livre.




J'ai dix ans, ma vie est un cauchemar
Christian Faison
Editeur : J'ai Lu
Nombre de pages : 250


Quatrième de couverture

" Erreur de casting ", abandonné par son père à la naissance, Christian Faison subira les humiliations maternelles toute son enfance... Quand sa mère rencontre enfin un homme, celui-ci se révèle être un tortionnaire. Pendant plusieurs années, il maltraite Christian et sa maman. Jusqu'à leur fuite. Le petit garçon découvre alors le monde de la nuit, ses dangers et sa liberté. Quelques rares personnes, touchées par son intelligence et ses qualités humaines, lui ouvriront d'autres horizons. Sans haine mais avec une détermination sans faille, il décide seul de se réinsérer dans la société. Dans la lignée de Tim Guénard, Christian Faison nous offre un récit dramatique et émouvant, un merveilleux message d'espoir.


J'avais 12 ans, j'ai pris mon vélo et je suis partie à l'école
Sabine Dardenne
Editeur : OH Editions
Nombre de pages : 229


Quatrième de couverture

28 mai 1996. Sabine Dardenne, 12 ans, est enlevée par Marc Dutroux sur le chemin de l'école. Ce monstre a déjà tué quatre enfants. Ce que va subir Sabine Dardenne est effroyable. Pourtant, après quatre-vingts jours d'horreur, elle va être sauvée de la mort dans des circonstances extraordinaires.
Sabine Dardenne a attendu huit ans pour nous raconter ce qu'elle a subi :
" Je suis l'une des rares survivantes qui aient eu la chance d'échapper à ce genre d'assassin. Ce récit m'était nécessaire et si j'ai eu le courage de reconstituer ce calvaire, c'est avant tout pour qu'un juge ne relâche plus les pédophiles à la moitié de leur peine pour "bonne conduite" et sans autre forme de précaution... "
Un témoignage exceptionnel pour que la voix des victimes soit enfin entendue et que cesse la fascination pour les monstres.

Junk
Malvin Burgess
Editeur : Folio
Nombre de pages : 432


Quatrième de couverture

Un père violent; une mère alcoolique. La vie de Nico est devenue intolérable. Une seule issue, fuir. Fuir avec Gemma, révoltée, désespérée, qui le, suit par défi, par goût de l'aventure aussi.
Comment s'en sortir à quatorze ans, sans ressources, sans abri ? Squatter, fumer.. . Très vite ils sont pris dans l'engrenage de la drogue. La première dose d'héroïne les précipite dans une longue descente aux enfers. Nico et Gemma deviennent des junkies. Ils n'en sont pas encore conscients.
Un livre à plusieurs voix. Un ton juste. Une lecture bouleversante et nécessaire.


L'enfant dans la placard
Othilie Bailly
Editeur : J'ai Lu
Nombre de pages : 126


Quatrième de couverture

Petit Jean a cinq ans. Il vit avec sa maman et un papa qui n’est pas vraiment son papa.
Mais ce papa n’aime pas beaucoup petit Jean, qui lui rappelle que sa femme a vécu avec un autre homme avant lui. Et c’est pour cela que petit Jean se retrouve soudain enfermé dans le placard de la cuisine après avoir fait pipi au lit.
Au début maman essaie de le faire sortir, mais le papa qui n’est pas le papa se fâche et les tentatives vont en s’espaçant.
Dans le placard, petit Jean apprend la Peur. La peur d’être enfermé, la peur de ne plus jamais sortir, la peur d’avoir été abandonné par sa maman qu’il aime tant.
Et voilà que maman va faire une petite sœur. Et petit Jean a la certitude qu’il pourra enfin sortir du placard quand la petite sœur sortira de maman. Et les mois passent…
Tous les rêves et tous les espoirs de petit Jean s’effondrent. Maman ne l’aime plus, elle a donné tout son amour à la petite sœur et refuse de le laisser sortir du placard. Maman a même menti à mémé qui téléphonait pour prendre des nouvelles de petit Jean. Maman l’a abandonné. Petit Jean est enfermé dans la solitude et l’horreur de son placard.
Cette histoire en particulier se termine « bien », disons que petit Jean s’en sortira vivant. Mais combien d’autres histoires, cachées derrière une simple porte, se terminent par un article à la Une des journaux ?

Plus fort que la haine
Time Guénard
Editeur : Presses de la Renaissance
Nombre de pages : 270



Quatrième de couverture

« Ma vie est aussi cabossé que mon visage. Mon nez, à lui seul, compte, compte vingt-sept fractures. Vingt-trois proviennent de la boxe ; quatre de mon père. Les coups les plus violents, je les ai reçus de celui qui aurait dû me prendre par la main et me dire « je t’aime ».
Tim est une « mauvaise graine ». Abandonné par sa mère et battu à mort par son père, il devient à cinq ans un enfant de l’Assistance. De familles d’accueil en maisons de correction, de brutalités en humiliations, il apprend la violence et la haine. Pourtant, son immense soif de liberté et d’amour l’entraînera dans les rues de Paris, au hasard des rencontres, à la recherche d’une humanité perdue et d’un accès au bonheur…Poignant témoignage d’une enfance dévastée, cet ouvrage est aussi un magnifique éloge de l’amour, du pardon et de la vie.